Revue de presse SNPL du 12 juin 2019

Revue de presse élaborée par

 

  • Référendum sur la privatisation du Groupe ADP : « La gestion d’un aéroport ne relève pas d’une logique politique »
  • Menaces de grève chez Ryanair, British Airways, EVA Air…
  • Corsair est de retour aux Etats-Unis
  • Ryanair confirme le lancement de Malta Air
  • Aéroport de Toulouse: trafic en baisse en mai

 

Référendum sur la privatisation du Groupe ADP : « La gestion d’un aéroport ne relève pas d’une logique politique »

Le Monde du 12/06/2019
Dans une tribune au « Monde », l’économiste Jean-Marc Daniel doute des raisons qui pourraient justifier de soumettre le statut des aéroports parisiens à l’approbation du corps électoral.

Un long chemin avant un référendum

Le dispositif de recueil des signatures pour le référendum d’initiative partagée (RIP) contre la privatisation du groupe ADP (Aéroports de Paris) doit être présenté le 13 juin par le ministère de l’intérieur. Ce dispositif sera ouvert pendant 9 mois. Les promoteurs du référendum doivent recueillir le soutien de 10 % des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit 4 717 396 Français, a précisé le Conseil constitutionnel dans sa décision du 9 mai, validant la proposition de loi référendaire déposée le 10 avril par 248 parlementaires de tous bords politiques.

Si le nombre de signataires est atteint, le Parlement devra, dans un délai de 6 mois, se prononcer sur cette proposition de loi. Si l’Assemblée nationale et le Sénat mettent tous deux ce texte à leur ordre du jour, le référendum n’aura pas lieu. Mais si une seule des deux chambres se prononce, ou aucune d’entre elles, alors le président de la République sera tenu de l’organiser. La privatisation d’ADP, dont le capital est détenu à 50,6 % par l’Etat, a été adoptée par le Parlement le 11 avril lors du vote de la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), promulguée le 22 mai.

Tribune. C’est le 13 juin que le gouvernement doit détailler les modalités du référendum d’initiative partagée (RIP) réclamé par les opposants à la privatisation complète du Groupe ADP [ex-Aéroports de Paris], société dont l’Etat ne détient déjà plus, à l’heure actuelle, que 50,6 % du capital. On peut s’interroger sur les motifs de ces opposants quand on remarque que la privatisation des aéroports de Lyon et de Nice, prévue par la « loi Macron » de 2015, n’avait à l’époque guère suscité d’émoi ; et quand on sait que l’aéroport d’Heathrow, le premier en Europe et l’un des tout premiers au monde, a été privatisé en 1987. Or, ce statut privé a permis à cet aéroport d’assurer une extension de son offre, non seulement vis-à-vis des compagnies aériennes, mais aussi des passagers.

En pratique, la gestion d’un aéroport, que ce soit celui de Lyon, celui de Londres ou celui de Paris, ne relève pas d’une logique politique, mettant notamment en jeu des aspects de souveraineté, mais d’une logique commerciale, à laquelle un opérateur privé est le plus à même de répondre. C’est ce que rappelait Bruno Le Maire quand il a déclaré : « Les deux tiers [d’ADP], ce sont des boutiques de luxe et ce sont des parkings. Donc, si vous estimez que le rôle de l’Etat est d’investir massivement et de toucher les dividendes résultant de l’exploitation de parkings, d’hôtels et de boutiques de luxe, ça n’est pas ma conception de l’Etat. » Soumettre le statut et les modalités de gestion d’un aéroport à l’approbation du corps électoral par l’intermédiaire d’un référendum paraît donc étrange. Cela ne peut se justifier que si les intentions des initiateurs de cette démarche sont autres.

Ce ne serait pas la première fois. Il y a cinquante ans, en avril 1969, les Français ont été appelés à se prononcer par référendum sur une réforme du Sénat et un renforcement de la régionalisation. Mais personne n’était dupe. Il s’agissait en réalité de conforter l’autorité du général de Gaulle, ébranlée un an auparavant par les événements de Mai 68. Le référendum coalisa tous ceux qui voulaient son départ, y compris des membres de sa majorité, comme Valéry Giscard d’Estaing. Résultat : le 27 avril, le non l’a emporté, ce qui provoqua la démission du chef de l’Etat. De même, en 1972, le référendum sur l’adhésion de quatre nouveaux pays, dont le Royaume-Uni, à la Communauté européenne a été perçu par François Mitterrand, alors leader du Parti socialiste, comme un piège grossier tendant à dévoyer l’engagement européen de la gauche de gouvernement pour renforcer la position politique du président Pompidou ; si bien que Mitterrand a prôné l’abstention ou le vote blanc.

Admettre la réalité économique

L’ambiguïté de ceux qui sollicitent un appel direct au peuple – hier le pouvoir gaulliste, aujourd’hui l’opposition au pouvoir d’Emmanuel Macron – est encore plus flagrante quand il s’agit d’économie. Depuis son origine, l’économie a essayé de se construire de façon scientifique et raisonnée. Les économistes ont toujours souligné la nécessité du débat et de l’échange d’idées, mais dans le but ultime de dégager des principes et des recommandations utilisables par les décideurs.

En février 1849, Michel Chevalier, professeur d’économie au Collège de France, commentant, dans le cadre de sa leçon inaugurale, l’échec des révolutionnaires de 1848, fondait cet échec sur leur refus d’admettre la réalité économique. Il déclarait pour conclure son propos sur les événements de 1848 et les thèses défendues par les extrémistes : « Vous connaissez maintenant la distinction qu’il faut faire entre le progrès qu’admet l’économie politique, qu’elle provoque, et celui dont sont éprises les doctrines qui se dressent contre elle. Je crois pouvoir dire, après l’exposé que je vous ai présenté, que la différence est la même qu’entre la réalité et l’apparence, entre la vérité et la fiction, entre l’histoire et le roman. »

Tony Blair, cent cinquante ans plus tard, disait la même chose : « Il n’y a pas de politique économique de droite ou de gauche, il y a des politiques économiques qui marchent et d’autres qui ne marchent pas. » Ce constat a été fait de façon empirique – et amère – par Alexis Tsipras, qui a obtenu en juillet 2015 un large soutien par référendum contre le programme de redressement des finances publiques de son pays voulu par ses créanciers, avant de l’accepter une semaine après.

Délimiter le rôle de l’Etat

Faire de la politique de façon responsable sur le plan économique suppose deux choses. D’une part, il importe d’identifier ce que l’Etat peut et ce qu’il ne peut pas faire, ce que l’Etat doit et ce qu’il ne doit pas faire ; c’est-à-dire qu’il faut délimiter son champ d’action en faisant le tri entre ce qui est obsolète et doit disparaître, ce qui est son essence même, c’est-à-dire ce que l’on qualifie de régalien, et ce qui doit être encadré par lui mais peut être réalisé par une entreprise privée. Il serait ainsi paradoxal que l’Etat privatise en partie la collecte de l’impôt sur le revenu au travers du prélèvement à la source, mais qu’il s’accroche à la gestion d’un aéroport.

D’autre part, il convient de se souvenir du principe énoncé par Benjamin Constant dès le chapitre Ier de ses Principes de politique (1815) : « La souveraineté n’existe que d’une manière limitée et relative. Au point où commencent l’indépendance et l’existence individuelle s’arrête la juridiction de cette souveraineté. Si la société franchit cette ligne, elle se rend aussi coupable que le despote qui n’a pour titre que le glaive exterminateur ; la société ne peut excéder sa compétence sans être usurpatrice, la majorité sans être factieuse. »

Jean-Marc Daniel est professeur à ESCP Europe et directeur de la rédaction de la revue Sociétal. Il est notamment l’auteur de Les Impôts. Histoire d’une folie française. Soixante ans de matraquage fiscal (Tallandier, 2017) et de Macron. La Valse folle de Jupiter (Archipel, 2018).

 

Menaces de grève chez Ryanair, British Airways, EVA Air…

Air journal du 12/06/2019
Les tensions sociales sont de retour dans l’actualité aérienne, avec des menaces de grève de la part des pilotes britanniques de la low cost Ryanair, des PNC de la compagnie aérienne British Airways basés à Gatwick et de ses pilotes, mais aussi chez EVA Air pour le personnel de cabine et chez South African Airways pour l’ensemble du personnel.

En Grande Bretagne, le syndicat de pilotes BALPA est impliqué dans deux conflits : chez Ryanair qui l’avait reconnu en janvier 2018, une première dans son histoire, 90% des pilotes basés dans le pays ayant participé à un scrutin interne ont voté en faveur d’un appel « non contraignant » à une action, les revendications portant sur les salaires et les conditions de travail. La direction et le syndicat devaient se rencontrer hier, la reconnaissance du syndicat il y a 18 mois n’ayant toujours pas été suivie par une convention collective ; aucun n’a souhaité commenter cette information. Ryanair déclarait le mois dernier ne pas pouvoir totalement exclure cet été la possibilité de perturbations liées à l’emploi, même si le CEO Michael O’Leary n’en attendait pas.

Chez British Airways, les pilotes de BALPA ont voté à 96% contre l’accord salarial proposé et en faveur d’une grève, une annonce formelle étant promise pour cette semaine par le secrétaire général du syndicat Brian Strutton. Un porte-parole de la compagnie aérienne a déclaré que BA est « convaincues que nos salaires et avantages pour les pilotes font partie des meilleurs de l’industrie. Notre dernière proposition salariale, une hausse de 11,5% sur trois ans, est juste et généreuse ». Ses hôtesses de l’air et stewards basés à l’aéroport de Londres-Gatwick menacent de leur côté d’organiser un grève « massive », demandant de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires. Selon le syndicat Unite, British Airways tente d’imposer de nouveaux tableaux de service et la réduction du temps de repos après les vols long-courriers, y compris sur la nouvelle liaison vers Las Vegas qui vient d’être inaugurée (une seule nuit de repos, comme sur les vols depuis Heathrow). Les ventes duty free en vol seraient également supprimées, réduisant les revenus des PNC. Mais aucun vote sur la grève n’a été tenu à ce jour, le syndicat dénonçant tout de même « la rapacité et l’exploitation des employés de British Airways » qui a dégagé 1,9 milliard de livres de bénéfice. Le syndicat GMB représentant le personnel au sol de la compagnie nationale britannique est lui aussi concerné par la campagne apparemment coordonnée pour de meilleurs salaires, ce que le porte-parole de BA appelle « des pratiques normales » dans l’industrie.

Chez EVA Air à Taïwan, pas de date non plus pour une éventuelle grève des PNC, mais 90% des membres du syndicat Taoyuan Flight Attendants Union (dont 2940 travaillant chez EVA Air) ont voté en faveur d’un arrêt de travail selon Flightglobal. Avec là encore des revendications portant sur les conditions de travail et les salaires, à quelques détails près : le syndicat veut ces améliorations uniquement pour ses membres, pas les PNC représentés par d’autres syndicats, et exige des modifications de routes représentant une journée de travail de 12 heures afin de permettre une nuit de repos sur place. Les vols entre Taipei et les aéroports de Pékin, Tokyo, Phnom Penh ou Ho Chi Minh Ville seraient concernés ; les négociations devraient reprendre le 25 juin, après l’assemblée générale de la compagnie. Les autres transporteurs du pays comme China Airlines et UNI Air pourraient être affectés.

Enfin en Afrique du Sud, c’est le départ du CEO Vuyani Jarana qui a déclenché la menace de grève des syndicats de PNC SACCA et de techniciens NUMSA. Des manifestations ont déjà eu lieu dans les aéroports du pays pour dénoncer « les milliers de problèmes » de la compagnie nationale, dont la corruption, la maintenance, le népotisme et le tribalisme selon la presse locale. « Nous exigeons que l’ensemble du conseil d’administration démissionne, car ils ont menti aux employés en affirmant que

M. Jarana avait refusé d’agir pendant une période de trois mois. M. Jarana était prêt à respecter son préavis de trois mois et il a été expulsé par le conseil d’administration sans aucun remplacement approprié », ont déclaré les deux syndicats dans un communiqué qui donne 48 heures à la direction avant le déclenchement d’une grève qui « paralysera l’aviation du pays ». South African Airways a nommé le directeur des opérations Zuks Ramasia comme CEO par intérim, la recherche d’un directeur général permanent étant lancée « localement et internationalement », alors que plane la rumeur d’un arrêt possible des aides de l’état, qui avait déjà versé 342 millions de dollars en octobre dernier à la compagnie en difficulté.

 

Corsair est de retour aux Etats-Unis

Air journal du 12/06/2019
La compagnie aérienne Corsair International a inauguré une nouvelle liaison entre Paris et Miami, faisant son retour en Floride après sept ans d’absence.

Lancée une première fois en juin 2010 avant d’être abandonnée début 2012, la liaison de la compagnie française entre Paris-Orly et l’aéroport de Miami a revu le jour le 10 juin 2019, avec quatre vols par semaine opérés en Airbus A330-200 pouvant accueillir 12 passagers en classe Affaires, 12 en Premium et 278 en Economie (dont 54 en Plus). Les départs sont programmés lundi, mercredi, vendredi et samedi à 11h40 pour arriver à 15h50, les vols retour quittant la Floride à 18h00 pour se poser le lendemain à 9h00 (durée de vol 10h10 à l’aller, 9h00 au retour). Corsair est en concurrence sur cet axe avec Air France, XL Airways France et American Airlines (toutes à CDG).

Ce retour aux Etats-Unis, où Corsair avait desservi en régulier ou charter Los Angeles, New York-JFK et Oakland, se fait vers une « ville mythique aux multiples facettes de la côte est des Etats-Unis offrant un important potentiel de développement sur le trafic business et loisirs ». Miami répond selon la compagnie « aux attentes de la clientèle smart traveller de Corsair à la recherche de nouveaux horizons et d’une parenthèse qui associe business, culture, design, vie nocturne et autres divertissements entre amis ou en famille. Avec une offre qui répond aux attentes du marché : attractivité et flexibilité des tarifs, qualité du produit, Corsair apportera une solution pour tous les clients, que ce soit pour des déplacements professionnels, personnels, familiaux ou loisirs ».

Corsair a renforcé son réseau transatlantique, avec en Amérique du nord la ligne entre Paris-Orly et Montréal lancée dès le 20 avril et désormais proposée toute l’année. Présente au Canada depuis 14 ans « et forte du succès de la desserte de Montréal avec un taux de remplissage de plus de 95% sur la période estivale 2018 », Corsair y opère 5 vols hebdomadaires avant de passer la semaine prochaine à un vol quotidien pour la période de pointe estivale. « Fidèle aux Antilles depuis près de 30 ans », la compagnie maintient son programme de vols quotidiens en A330 vers la Guadeloupe et la Martinique. Sur le dernier exercice, Corsair affiche « de très bons taux de remplissage de plus de 90%, signifiant ainsi la place prépondérante qu’elle occupe sur le marché » ; durant la pointe estivale, les vols seront majoritairement opérés en Boeing 747-400 (12+18+497, augmentant ainsi significativement l’offre en sièges.

 

Ryanair confirme le lancement de Malta Air

Air journal du 12/06/2019
La compagnie aérienne low cost Ryanair a confirmé mardi l’acquisition de la startup Malta Air et de son CTA, qui disposera initialement de six avions déjà basés à La Valette. Avec parmi ses objectifs l’accès depuis Malte aux marchés en dehors de l’UE, dont l’Afrique du Nord.

Après Lauda en Autriche en janvier dernier et Buzz en Pologne l’automne prochain, Malta Air sera la nouvelle filiale de Ryanair Holdings, l’investissement devant être finalisé d’ici la fin du mois dans l’île méditerranéenne où elle transporte déjà 3 millions de clients par an et où elle opère une base depuis 2010. Dans son communiqué du 12 juin 2019, la spécialiste irlandaise du vol pas cher explique qu’une fois l’acquisition du CTA (certificat de transporteur aérien, AOC) achevée et les derniers détails réglés, elle fera passer six Boeing 737-800 basés à l’aéroport de La Valette-Luqa (« d’une valeur supérieure à 600 millions de dollars ») sur le registre maltais.

La flotte de Malta Air passera à dix avions d’ici 2020, la nouvelle livrée devant apparaître l’été prochain, ce qui entraînera la création de « plus de 350 emplois ». Des appareils basés en France, en Italie et en Allemagne (une cinquantaine à terme) seront également transférés sur le Certificat de Transporteur Aérien (CTA) maltais, ce qui permettra selon Ryanair « à ces équipages de payer leurs impôts sur le revenu localement en France, en Italie et en l’Allemagne au lieu de l’Irlande où ils sont actuellement tenus de payer des impôts sur le revenu en vertu du CTA Irlandais de Ryanair ». Quelque 200 employés de Ryanair basés à Malte passeront dès cet été sur des contrats locaux « et donc soumis aux taxes maltaises ».

Présent à Malte pour la signature de l’accord, le CEO de Ryanair Michael O’Leary a déclaré être heureux « d’accueillir Malta Air au sein du groupe de compagnies aériennes Ryanair, qui comprend désormais Buzz (Pologne), Lauda (Autriche), Malta Air et Ryanair (Irlande). Malta Air arborera fièrement le nom et le drapeau maltais dans plus de 60 destinations en Europe et en Afrique du Nord, alors que nous cherchons à développer notre flotte, nos lignes, notre trafic et nos emplois basés à Malte au cours des trois prochaines années. Le partenariat continu de Ryanair avec l’Autorité Maltaise du Tourisme contribuera à concrétiser la vision du Premier ministre Muscat et du ministre Mizzi d’établir des connexions toute l’année aux quatre coins de l’Europe, ce qui favorisera une augmentation du tourisme, des affaires et des emplois à Malte ». Le ministre maltais du Tourisme, Konrad Mizzi, a ajouté : « la relation entre Ryanair et Malte a évolué pour devenir une collaboration fructueuse. Nous nous félicitons de l’engagement pris par Ryanair d’exploiter et de développer une compagnie aérienne à part entière basée à Malte, qui contribuera dans une large mesure au développement du pays ».

Rappelons qu’outre ses propres lignes vers et depuis 67 destinations dont Beauvais, Marseille, Nantes et Toulon, Ryanair propose sur son site 21 routes opérées par la compagnie nationale Air Malta (dont Lourdes, Lyon, Casablanca, Tunis, Genève ou Moscou), suite à l’accord signé en août dernier. Le ministre du tourisme a précisé que le gouvernement « continuera à investir dans Air Malta, qui se développe et se concentre sur un modèle commercial et une offre de marché différents ». La rumeur croit notamment qu’elle pourrait développer une offre long-courrier et cargo, sa flotte actuelle étant limitée à un Airbus A319, sept A320 et un des trois A320neo attendus. Malte accueille deux lignes long-courrier à ce jour, celles d’Emirates Airlines depuis Dubaï et de Qatar Airways qui vient d’inaugurer des vols au départ de Doha.

 

Aéroport de Toulouse: trafic en baisse en mai

Déplacements pros du 12/06/2019
Le trafic de l’aéroport de Toulouse-Blagnac est en repli de 1,7% en mai, avec un total de 839 988 passagers accueillis.

Le trafic national progresse de 6,1%, l’international régressant de 7,9%, en raison d’une offre en retrait par rapport à mai 2018. Avec 378 219 passagers, la part du segment low cost atteint 45,2% du trafic total.  Le nombre de mouvements commerciaux est en baisse (-3,1%), avec 7 700 mouvements réalisés. L’emport moyen par avion est de 117 passagers, contre 116 en mai 2018.