Revue de presse SNPL du 12 mars 2019

Revue de presse élaborée par

 

  • Incertitude sur le maintien ou non de l’État au capital d’ADP
  • Aéroport de Toulouse : le rapporteur public recommande l’annulation de la privatisation
  • Crash d’Ethiopian Airlines : après la Chine, plusieurs pays immobilisent leurs Boeing 737 MAX 8
  • La Chine ordonne à ses compagnies aériennes de suspendre tous les vols opérés en Boeing 737 MAX
  • EasyJet ouvre un Nantes – Héraklion
  • Trafic du groupe IAG : +6,1% en février
  • Aéroport de Martinique : +5,44% en janvier

 

Incertitude sur le maintien ou non de l’État au capital d’ADP

Le Figaro du 12/03/2019

Contrairement à ce qu’il avait annoncé, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a précisé qu’«aucune décision n’a été prise sur le maintien ou non de l’Etat au capital» d’ADP. Quelques minutes plus tôt, il avait pourtant déclaré sur France Inter que l’État français conserverait quelque 20% d’Aéroports de Paris, la société qui gère les aéroports de Paris et de sa région.

«Ce n’est pas une privatisation, puisque vous le savez, l’Etat conservera à peu près 20%», avait déclaré Benjamin Griveaux. Selon l’entourage du secrétaire d’Etat, cité par l’agence Reuters, les 20% évoqués à la radio sont «une option». A l’heure actuelle, l’Etat français détient 50,6% d’ADP.

 

Aéroport de Toulouse : le rapporteur public recommande l’annulation de la privatisation

Franceinfo du 11/03/2019

La justice administrative pourrait annuler la vente par l’Etat de 49,99% du capital de la société de gestion à des actionnaires chinois.

Le rapporteur public de la cour administrative d’appel de Paris a recommandé, lundi 11 mars, l’annulation de la privatisation partielle de l’aéroport de Toulouse Blagnac (ATB), qui avait permis au groupe chinois Casil d’acquérir 49,99% de la société de gestion de l’aéroport pour 300 millions d’euros. Le rapporteur public, dont la préconisation est très souvent suivie, a considéré « qu’il y avait un vice substantiel » dans la procédure de choix de l’actionnaire.

Selon Me Christophe Lèguevaques, avocat de trois syndicats opposés à la privatisation, une offre initiale avait été déposée par le groupe chinois Casil associé à la SNC Lavalin, mais l’offre finale n’a été faite que par le groupe Casil. En première instance, les syndicats avaient été déboutés de leur demande. « Le rapporteur public a confirmé notre analyse, le cahier des charges (de la procédure de privatisation) n’a pas été respecté », a indiqué l’avocat toulousain, « ce n’est pas encore la victoire mais c’est une avancée significative ».

Les actionnaires chinois tentent de vendre leurs parts 

L’annonce du rapporteur public intervient au moment même où les actionnaires chinois tentent de se désengager en vendant leurs parts. En début d’année, le groupe chinois a mandaté la banque Lazard pour recevoir des offres d’investisseurs intéressés pour reprendre sa participation dans l’aéroport de Toulouse Blagnac. Celle-ci vaudrait désormais plus de 500 millions d’euros, selon des évaluations de presse. Soit une éventuelle plus-value de 200 millions.

Stéphane Borras de Solidaires 31, l’un des membres d’un collectif anti-privatisation, indique qu’une autre action a été engagée parallèlement devant le tribunal de commerce de Paris, pour que le groupe chinois « ne parte pas avec la caisse » en cas de vente. La juridiction consulaire doit examiner mercredi la demande de mise sous séquestre des actions de Casil Europe.

 

Crash d’Ethiopian Airlines : après la Chine, plusieurs pays immobilisent leurs Boeing 737 MAX 8

Les Echos du 11/03/2019

Pékin et Adis-Abeba ont été les premières à interdire de vol leurs appareils. L’Indonésie, puis le Maroc ont pris la même décision quelques heures plus tard.

Au lendemain du  crash de la compagnie aérienne Ethiopian Airlines qui a coûté la vie à 157 personnes , dont plusieurs Français, le Boeing 737 MAX 8 impliqué dans la catastrophe commence à être mis à l’index. Pékin et Addis-Abeba ont ainsi été les premières à réagir et à interdire de vol l’appareil. Mais d’autres pourraient suivre du fait des interrogations que suscite ce  deuxième accident, quelques mois après celui de Lion Air . Quelques heures plus tard, l’Indonésie a, à son tour, décidé d’immobiliser ses Boeing 737 MAX 8.

Première concernée, la compagnie aérienne éthiopienne annonce ainsi avoir décidé d’immobiliser tous ses Boeing 737 Max. La décision étant effective dès dimanche, « même si nous ne connaissons pas encore les causes du crash », précise la compagnie sur Twitter.

Tous les vols de 737 MAX suspendus en Chine et en Indonésie

Si l’annonce d’Ethiopian Airlines ne concerne qu’un nombre limité d’appareils (elle ne possède que 4 avions de ce modèle en plus de celui qui s’est écrasé et en a 25 en commande, selon le site de Boeing), c’est sans doute les décisions de Pékin et de Jakarta qui risquent de pénaliser le plus le constructeur américain.

La Chine a demandé lundi aux compagnies aériennes chinoises de suspendre les vols de leurs Boeing 737 MAX, soit 76 appareils. Leur utilisation pourra reprendre après confirmation par les autorités américaines et par Boeing « des mesures prises pour garantir avec efficacité la sécurité des vols », indique le Bureau chinois de l’aviation civile dans un communiqué. Un communiqué dans lequel il n’hésite pas à faire implicitement le lien entre cette catastrophe et celle, en octobre dernier, de Lion Air. Il y souligne en effet que les deux appareils avaient été livrés récemment et se sont tous deux écrasés « peu après leur décollage ».

De son côté, Jakarta a pris le même type de décision quelques heures plus tard et décidé de clouer au sol tous les avions de ce type. « Le directeur général du Transport aérien va prendre des mesures pour faire des inspections et interdire temporairement aux Boeing 737 MAX 8 de voler en Indonésie » indique en effet Polana Pramesti, le responsable de ce service au sein du ministère des Transports indonésien.

Même décision pour Royal Air Maroc, qui avait reçu son premier Boeing 737 MAX 8, le 22 décembre dernier. L’appareil était opérationnel depuis début janvier. Trois autres devaient venir compléter la flotte de la compagnie marocaine.

Boeing risque gros en Chine

En tout état de cause, l’immobilisation risque de coûter cher au constructeur américain, déjà pénalisé par le crash de Lion Air , tant le marché chinois est important. Il absorbe près d’un Boeing 737 MAX sur quatre. Et tant ce deuxième accident en quelque mois va ternir l’image de l’appareil.

Ironie du sort, en novembre dernier, Boeing avait salué la livraison de son 2.000e appareil en Chine et il s’agissait justement d’un Boeing 737 Max, destiné à la compagnie aérienne Xiamen Airlines. Et moins d’un mois plus tard, c’est aussi un appareil de ce type qui était le premier à sortir de l’usine chinoise de Zuhan. Là encore un symbole, même si seuls les finitions intérieures (sièges, équipements de divertissements, toilettes, et chauffe-plats) de cet avion destiné à la compagnie Air China avaient été réalisées sur place.

La Malaisie et l’Inde s’interrogent

Sans oublier que cela aura sans doute aussi des conséquences sur les carnets de commandes de l’appareil. Bien que n’en possédant pas encore dans sa flotte, la compagne Malaysia Airlines a indiqué au journal local, « The Star », avoir « contacté Boeing » dans le but de disposer « de plus de détails techniques » dans la perspective de la livraison de ces appareils en 2020.

En Inde, d’où plusieurs victimes sont originaires, la direction de l’Aviation civile a aussi indiqué qu’elle allait demander des informations supplémentaires à Boeing mais aussi auprès des deux compagnies aériennes, Jet Airways et SpiceJet, qui exploitent de tels appareils.

Interrogée par NDTV (New Delhi Television), la compagnie aérienne SpiceJet a par ailleurs indiqué qu’elle continuait à faire voler ses 13 Boeing 737 MAX. Par contre, plusieurs appareils de Jet Airways, dont des Boeing 737 MAX, étaient immobilisés au sol ce lundi, selon le « Times of India ».

 

La Chine ordonne à ses compagnies aériennes de suspendre tous les vols opérés en Boeing 737 MAX

La Tribune du 11/03/2019

Après le crash du Boeing 737 MAX d’Ethiopian Airlines dimanche matin à Addis-Abeba, Pékin, arguant de fortes similitudes avec le crash de Lion Air en octobre, a décidé de clouer au sol les 96 Boeing 737 MAX sous pavillon chinois.

Les autorités chinoises ont ordonné lundi aux compagnies aériennes du pays de suspendre leurs vols opérés en Boeing 737 MAX, après le crash mortel dimanche d’un Boeing 737 MAX 8 de la compagnie Ethiopian Airlines.

Le crash de l’avion d’Ethiopian Airlines qui assurait la liaison entre Addis-Abeba et Nairobi a fait 157 morts, dont neuf Français et de nombreux autres Occidentaux.

Il fait suite au crash, en octobre 2018, d’un autre Boeing 737 MAX 8, de la compagnie indonésienne Lion Air, qui s’est écrasé en mer de Java, faisant 189 morts.

La Chine va prendre contact avec Boeing et les autorités américaines

L’Administration de l’aviation civile de Chine (CAAC) a déclaré dans un communiqué qu’elle informerait les compagnies aériennes d’une éventuelle reprise des vols, après avoir contacté Boeing et les autorités américaines.

« Vu que les deux accidents impliquent des appareils Boeing 737-8 livrés récemment et qu’ils ont eu lieu pendant la phase de décollage, il y a un certain degré de similarité », indique la CAAC, ajoutant que cette décision était conforme à son principe de tolérance zéro en matière de sécurité.

Les compagnies chinoises comptent une flotte de 96 Boeing 737 MAX, précisent les autorités.

Le journal Caijing rapporte que la plupart des vols initialement prévus sur ces appareils allaient être effectués par des Boeing 737-800.

Après le crash, Ethiopian Airlines immobilise tous ses Boeing 737 MAX 8

La compagnie aérienne Ethiopian Airlines a annoncé lundi avoir immobilisé toute sa flotte de Boeing 737 MAX 8 jusqu’à nouvel ordre, au lendemain du crash d’un de ses appareils qui a fait 157 morts.

« Même si nous ne connaissons pas encore les causes du crash, nous avons décidé d’immobiliser la flotte en question par mesure de sécurité », écrit la compagnie sur Twitter.

Ethiopian Airlines dispose d’une flotte de quatre appareils 737 MAX 8, en plus de celui qui s’est écrasé dimanche, selon le site FlightRadar24.

Pour rappel, dimanche matin, le Boeing 737 d’Ethiopian Airlines, tout neuf, avec à son bord 149 passagers et 8 membres d’équipage, qui effectuait la liaison Addis Abeba-Nairobi (vol ET302), s’est écrasé peu après le décollage, a annoncé la compagnie éthiopienne.

Neuf Français parmi les victimes du crash

Selon le média d’Etat éthiopien Fana Broadcasting Corporate, citant la compagnie aérienne, le vol ET302 s’est écrasé quelques minutes après le décollage, « causant la mort des 149 passagers et 8 membres d’équipage à son bord » et ne laissant donc aucun survivant.

Hier, en début de soirée, le ministère français des Affaires étrangères annonçait que neuf ressortissants français figuraient parmi les 157 victimes du crash d’un avion d’Ethiopian Airlines survenu dimanche matin.

« A cette heure, il est confirmé que neuf passagers de nationalité française sont décédés dans l’accident », est-il précisé dans un communiqué diffusé par le Quai d’Orsay.

Des similitudes avec le crash de Lion Air, en octobre dernier

Cet accident ressemble à celui de la compagnie indonésienne Lion Air survenu il y a 4 mois, le 29 octobre 2018. Ce matin-là vers 6h30, treize minutes après le décollage du vol JT610, le pilote de l’avion avait demandé à faire demi-tour avant de perdre le contact avec les contrôleurs aériens. Le Boeing 737 MAX s’était abîmé en mer de Java faisant 189 victimes.

Après lecture de la boîte noire retrouvée, la commission indonésienne chargée de la sécurité dans les transports a indiqué que le B37 MAX qui s’est abîmé en mer avait reçu des informations erronées provenant de l’un de ses capteurs. En l’occurrence, il s’agissait de la sonde d’incidence, qui mesure l’angle des ailes de l’avion par rapport au flux d’air et fournit des données cruciales pour les commandes de vol. Un angle trop élevé peut provoquer un décrochage de l’appareil.

 

EasyJet ouvre un Nantes – Héraklion

Air journal du 12/03/2019

La compagnie aérienne low cost easyJet lancera cet été une nouvelle liaison saisonnière entre Nantes et Héraklion en Grèce, sa 27eme au départ de sa future base française.

Alors qu’elle s’apprête à baser trois Airbus A320 dans l’aéroport de Nantes-Atlantique, la spécialiste britannique du vol pas cher continue d’y étendre son réseau. Après y avoir annoncé en décembre huit nouveautés (Bastia, Bilbao, Copenhague, Dubrovnik, Grenade, Marrakech, Rome et Ténériffe), puis cinq autres le mois dernier (Tel Aviv, Ibiza, Bari, Catane et Olbia), easyJet en a dévoilée une autre hier. Du 29 juin au 1er aout 2019, elle proposera un vol tous les samedis entre Nantes et Héraklion, avec départ de France à 13h50 pour arriver à 18h35, et retour de Crête à 19h25 pour se poser à 22h25.

EasyJet sera en concurrence directe avec Aegean Airlines et Transavia France sur cette route proposée à partir de 45 euros aller simple ; elle ne propose aucune autre destination grecque au départ de Nantes, mais dessert déjà Héraklion au départ de Bordeaux, Paris-CDG et Genève entre autres (11 routes au total).

Outre les 14 lignes déjà citées, easyJet reliera Nantes cet été à Bâle-Mulhouse, Bristol, Genève, Lille, Lisbonne, Liverpool, Londres (Gatwick et Luton), Lyon, Milan, Nice, Porto et Toulouse.

En 2018, environ 1,3 million de clients ont volé depuis et vers Nantes avec easyJet sur l’un des 80 vols opérés alors chaque semaine. La low cost dessert l’aéroport depuis 2008, et expliquait en septembre dernier que « la maturité du marché, la fidélité de la clientèle locale et la dimension de son réseau existant et futur au départ de l’aéroport » feront d’elle « la 1ère compagnie par le nombre de vols proposés depuis Nantes-Atlantique ».

 

Trafic du groupe IAG : +6,1% en février

Air journal du 12/03/2019

International Airlines Group (IAG), rassemblant British Airways, Iberia, Aer Lingus, Vueling et Level a accueilli 7,528 millions de passagers le mois dernier, un trafic en hausse de 6,1% par rapport à février 2018.

En nombre de passagers, la plus forte progression du groupe britannique en février 2019 est enregistrée sur l’Amérique latine et les Caraïbes (+19,6%), tandis la plus faible concerne la zone Afrique, Moyen-Orient et Asie du Sud (+0,9%). L’Europe gagne 5,6% avec 3,880 millions de clients, tandis que le secteur domestique (en Grande Bretagne, Irlande, Espagne et Italie) affiche +5,6% à 1,843 million de clients. L’Asie-Pacifique affiche +6,3%, et l’Amérique du nord +9,0%. Dans le secteur fret, le groupe a enregistré en février une hausse de 1,3% du trafic en CTK (cargo tonne kilomètre).

IAG a enregistré le mois dernier une hausse de 6,3 % du trafic mesuré en RPK (revenu passager kilomètre), sur des capacités à +6,4% en SKO (siège kilomètre offert) ; le coefficient d’occupation moyen des avions du groupe recule de 0,1 point de pourcentage à 79,6%, avec une pointe à 86,7% sur l’Amérique latin et les Caraïbes, et un plus bas à 72,7% sur l’Amérique du nord (79,4% en Europe). Dans le détail, British Airways a vu son trafic passager progresser de 2,4% à 3,259 millions de clients (BA Cityflyer incluse), avec une occupation à 78,2% (+1,4 point) sur un trafic en RPK à +1,4% et une capacité en SKO à +1,1%%. Son trafic fret a gagné 9,9%.

Aer Lingus affiche en février 658,000 passagers (+8,0%) avec une occupation à 68,7% (-2,5 points) sur un trafic en RPK à +13,8% et une capacité en SKO à +18,0%.

En Espagne, Iberia (avec Iberia Express mais pour la première fois sans Level) a accueilli le mois dernier 1,539 million de clients (+8,8%), avec une occupation à 85,3% (-0,2 point).

La low cost Vueling a transporté 1,985 million de passagers (+6,5%) avec une occupation à 84,1% (+0,9 point) sur un trafic en RPK à +6,5% et une capacité en SKO à +5,3%.

Enfin la low cost Level a accueilli en France, Espagne et désormais en Autriche 87.000 passagers en février (+335,0%), avec une occupation à 78,6% (-10,6 points) sur un trafic en RPK à +148,1% et une capacité en SKO à +181,6%.

Les seuls éléments stratégiques retenus par IAG en février concernent sa commande de 18 Boeing 777-9 (plus 24 options), qui remplaceront ses 747 et 777-200 entre 2022 et 2025, ainsi que son déménagement vers le Terminal 8 dans l’aéroport de New York-JFK.

 

Aéroport de Martinique : +5,44% en janvier

Air journal du 12/03/2019

L’année 2019 commence sur de très bons résultats de trafic à l’aéroport de Fort de France-Martinique Aimé Césaire, avec une hausse de 5,44% par rapport à la même période en 2018 – soit 211.328 passagers transportés pour le seul mois de janvier.

Avec 170.712 passagers transportés en janvier, le trafic national de l’aéroport martiniquais enregistre une croissance de 1,49%. Le segment France bénéficie selon son communiqué des tarifs attractifs des opérateurs réguliers sur la destination, et affiche une progression de 2,54%. Le segment Guyane poursuit sa croissance avec 27,4% grâce à la compagnie aérienne low cost Norwegian qui dessert la destination depuis le 31 octobre dernier (mais ne reviendra pas l’hiver prochain) ; le segment Guadeloupe accuse une baisse de -6,58% « probablement dû aux tarifs compétitifs proposés par les opérateurs maritimes sur la destination, qui représentent une concurrence non négligeable pour les compagnies aériennes qui desservent l’île sœur ».

Le trafic international grimpe en flèche en janvier à Martinique Aimé Césaire, et atteint une hausse de 40,54% par rapport à la même période en 2017 avec 34.814 passagers transportés. Le segment Autres Aéroports, incluant notamment les destinations d’Amérique du Nord, affiche une belle croissance de 69,16% notamment grâce à l’augmentation des fréquences et de l’offre des dessertes vers les Etats-Unis et la Canada principalement.

La croisière tête de ligne, dont la saison a débuté en Décembre 2018, renforce positivement le taux de trafic et impacte notamment les segments Amérique du Sud (+7,12%) et Europe (+4,73%). Malgré la reprise de l’activité touristique dans les îles du Nord, le segment Caraïbe

Internationale reste encore « quelque peu impacté par la hausse des tarifs proposés sur les destinations de la zone » et présente une baisse de -4,71%. Enfin, le segment Fret augmente de 13% dans l’aéroport de Fort de France en janvier, tandis que le segment Poste diminue de -2,1% sur le même mois.