Revue de presse SNPL du 9 janvier 2019

Revue de presse élaborée par

  • Record : Air France-KLM dépasse les 100 millions de passagers en 2018
  • Les jolis coups de Vinci dans les aéroports confortent son statut de favori pour ADP
  • Groupe IAG : près de 113 millions de passagers en 2018
  • Ryanair Espagne : préavis de grève pour jeudi et dimanche
  • Alitalia : la piste Delta/Lufthansa se précise
  • Groupe Lufthansa : 5 500 postes à pourvoir en 2019
  • Cathay Pacific renforce Paris cet été

 

Record : Air France-KLM dépasse les 100 millions de passagers en 2018

Air journal du 09/01/2019
Le groupe franco-néerlandais a accueilli l’année dernière un record de 101,447 millions de passagers, un total en hausse de 2,8% par rapport à 2017, avec un coefficient d’occupation moyen à 87,9%. Les compagnies aériennes Air France et HOP! affichent ensemble +0,4% en nombre de passagers, tandis que KLM Royal Dutch Airlines en a gagné 4,5% et la low cost Transavia 11,6%.

Les statistiques d’Air France-KLM pour l’année 2018 indiquent une hausse de 3,5% du trafic en PKT (passager kilomètre transporté), sur des capacités en SKO (siège kilomètre offert) en augmentation de 2,7%. Le coefficient d’occupation global des avions du groupe, toutes filiales comprises, progresse de 0,7 point de pourcentage à 86,3%. L’activité passage réseaux, regroupant les compagnies aériennes Air France, HOP! et KLM, a accueilli 85,619 millions de passagers en 2018, un résultat en hausse de 2,0% par rapport à l’année dernière. Le long-courrier affiche 27,435 millions de clients (+2,5%) avec une occupation à 88,4% (+0,5 point), tandis que le court et moyen-courrier affiche 58,184 millions de passagers (+1,8%), avec une occupation à 83,3% (+0,7 point).

Air France et sa filiale régionale HOP! ont accueilli l’année dernière 51,449 millions de passagers, un résultat en hausse de 0,4%. Le trafic en PKT gagne 1,9% sur des capacités en SKO en hausse de 1,4% ; le coefficient d’occupation des deux compagnies françaises progresse de 0,5 point de pourcentage à 86,2%. Le court et moyen-courrier affiche 35,321 millions de passagers (-0,1%), avec une occupation à 81,3% (+0,8 point) ; le long-courrier a transporté 16,128 millions de voyageurs (+1,5%), avec une occupation moyenne à 87,5% (+0,4 point).

KLM Royal Dutch Airlines a de son côté accueilli 34,170 millions de passagers en 2018 (+4,5%), avec un  trafic en PKT à +4,0% sur des capacités en SKO à +3,2% ; son coefficient d’occupation s’établit à 88,1% (+0,7 point). Le court et moyen-courrier affiche 22,863 millions de passagers (+4,8%), avec une occupation à 86,3% (+0,5 point) ; le long-courrier a transporté 11,307 millions de voyageurs (+3,9%), avec une occupation à 89,8% (+0,8 point).

Transavia, la filiale low cost du groupe de l’alliance SkyTeam, a accueilli en 2018 15,828 millions de passagers (+7,1%), avec une hausse de capacité (+8,4%) comme du trafic en PKT (+10,1%) ; le coefficient d’occupation gagne 1,4 point par rapport à 2017 à 92,0%.

Enfin l’activité fret d’Air France-KLM a vu son trafic annuel en TKT (tonne kilomètre transporté) gagner 0,7% en 2018, sur des capacités en hausse de 0,1% ; le taux de remplissage progresse de 0,4 point de pourcentage à 60,3%. Dans le détail, le cargo Air France voit son taux de remplissage reculer de 0,4 point à 53,4%, sur un trafic en hausse de 1,5% ; quand celui de KLM gagne 1,4 point à 67,0%, sur un trafic en hausse de 0,1%.

La recette unitaire au siège kilomètre offert (RSKO) n’est pas mentionnée dans le communiqué publié ce mercredi, ni pour l’année entière ni pour décembre ; Air France-KLM souligne que les mouvements de protestation en France le mois dernier « ont eu un impact négatif d’environ 15 millions d’euros sur les revenus ».

 

Les jolis coups de Vinci dans les aéroports confortent son statut de favori pour ADP

La Tribune du 09/01/2019
Moins de 15 jours après avoir raflé la concession à vie de l’aéroport londonien de Gatwick, Vinci a signé un accord avec le gouvernement portugais pour doubler les capacités aéroportuaires de Lisbonne. De quoi renforcer son statut de favori pour la privatisation d’ADP. Et faire oublier les actes de vandalisme sur les autoroutes en France.

A l’heure où, un peu partout dans le monde sauf en Chine, l’extension des capacités aéroportuaires est extrêmement difficile et la création d’un nouvel aéroport quasiment impossible pour des raisons environnementales, le Portugal fait exception. Face à la saturation de l’aéroport de Lisbonne du fait du doublement du trafic au cours des six dernières années, le gouvernement portugais a décidé de lancer un projet permettant d’accueillir à Lisbonne deux fois plus d’avions.  En accord avec le groupe français Vinci, le propriétaire du gestionnaire des aéroports portugais ANA depuis fin 2012, le gouvernement a acté l’extension de la capacité de l’aéroport actuel Humberto Delgado, situé au bord du Tage, et de construire d’ici à la fin 2022 un deuxième aéroport sur l’autre rive du fleuve, sur une base militaire de Montijo, déjà équipée d’une piste. Ce faisant, le gouvernement portugais met fin à 50 ans de débats sur l’opportunité de créer un nouvel aéroport dans la région de la capitale portugaise au cours duquel pas moins de 17 projets ont été débattus.

« Depuis 50 ans, le coût de la non décision a été très élevé. Il s’est traduit par l’incapacité de l’aéroport à supporter l’économie du tourisme », a déclaré ce mardi le Premier ministre Antonio Costa, lors de la signature d’un accord avec Vinci arrêtant les grands principes pour l’augmentation de la capacité de la région de Lisbonne.

L’activité touristique est en effet un secteur stratégique pour le Portugal en général et Lisbonne en particulier. Pour la seule région de la capitale, il génère 14 milliards d’euros de recettes par an.

Doublement de la capacité

Le projet est ambitieux puisqu’il va permettre, en accord avec les services de navigation aérienne, de doubler d’ici à 10 ans le nombre de mouvements d’avions (décollages, atterrissages), pour les porter à 72 par heure contre 38 aujourd’hui. Ceci avec deux pistes, une par aéroport (peu utilisée, la deuxième piste de l’aéroport actuel sera fermée pour construire des taxiways). Avec 24 mouvements par heure, le nouvel aéroport disposera quant à lui du tiers de la capacité du nouveau système aéroportuaire. Montijo sera spécialisé sur le trafic dit de « point-à-point » quand l’aéroport actuel conservera sa vocation de hub avec le maintien du système de correspondances de TAP Portugal, très puissant sur le Brésil. Pour inciter les compagnies à changer d’aéroport, les redevances seront 20% moins élevées à Montijo.

Traitant aujourd’hui 29 millions de passagers aériens, Lisbonne sera en mesure, avec ses deux plateformes, d’en accueillir à terme 65 millions, selon le maire de la ville, soit une dizaine de millions de moins que Roissy Charles-de Gaulle aujourd’hui. Selon Vinci, les investissements permettront d’absorber la croissance du trafic jusqu’à la fin de la concession des deux aéroports, en 2062. Selon Pedro Marques, le ministre portugais en charge de la planification et des infrastructures, ce projet « va régler l’un des principaux problèmes du développement du Portugal ».

Vinci aura la charge de financer et d’exécuter ce projet. Dans le cadre de cet accord, ANA s’est engagé à  investir 1,115 milliard d’euros d’ici à 2028 (500 millions sur le nouvel aéroport et 650 millions pour l’actuel), auquel s’ajoute une enveloppe de 150 millions d’euros pour dédommager l’armée et contribuer au travaux d’accès à l’aéroport.

Ce projet a le mérite d’apporter une solution rapide à la croissance du trafic sans aucune subvention publique. Et de satisfaire les compagnies aériennes et les passagers qui ne voulaient pas de la construction ex nihilo d’un aéroport gigantesque, situé à 45 kilomètres de la capitale, comme certains le demandaient. Un projet d’ailleurs beaucoup plus coûteux (5 milliards d’euros).

« Le projet et l’investissement que nous annonçons aujourd’hui viennent confirmer les deux engagements forts que nous avons pris il y a six ans, lorsque nous nous sommes portés candidats à la reprise d’ANA : contribuer au développement de l’économie portugaise en augmentant le trafic et investir dans les infrastructures pour soutenir la croissance du trafic. À Lisbonne, le trafic a déjà été multiplié par deux au cours des six dernières années et nous annonçons désormais de nouveaux investissements, qui s’ajoutent aux 200 millions d’euros déjà investis dans les différents aéroports portugais », a déclaré Nicolas Nortabaert. directeur général de Vinci Concessions et président de Vinci Airports.

Cet accord va faire l’objet d’un avenant dans le contrat de concession des aéroports qui court jusqu’en 2062. Une signature est attendue fin 2019, à  condition que l’étude sur l’impact environnemental du projet, qui va être lancée prochainement, ne réserve pas de mauvaise surprise.

Les succès à l’international confortent la crédibilité industrielle de Vinci

Ce nouveau contrat fait suite au protocole d’accord signé fin décembre pour la prise de contrôle de l’aéroport de Gatwick, et aux nombreux contrats signés en 2018 (Belgrade, Orlando, au Costa Rica…). De quoi faire oublier un temps les actes de vandalisme constatés sur les autoroutes en France.

Avec ces deux nouvelles belles références aéroportuaires, le groupe Vinci étoffe son tableau de chasse dans le secteur aéroportuaire, déjà impressionnant puisqu’il est composé d’une cinquantaine d’aéroports à travers le monde qui accueillent près de 232 millions de passagers (Gatwick inclus). De quoi renforcer, si besoin était, sa crédibilité industrielle et son statut de favori pour la privatisation d’ici à quelques mois d’ADP, le gestionnaire des aéroports parisiens, si celle-ci est maintenue.

Les aéroports compenseront la fin des concessions des autoroutes

Sans même parler de la nationalité française du groupe qui constitue un atout dans le choix du gestionnaire d’une activité aussi stratégique pour la France qu’ADP, Vinci dispose d’une forte légitimité industrielle dans le secteur et d’une solidité financière. En outre, « il a peut-être davantage de motivation que des fonds d’infrastructures pour payer une prime conséquente pour arracher ADP », explique un expert.

Plus que des fonds obsédés par des retours sur investissement à court terme, Vinci a en effet une vision à long terme dans l’aéroportuaire qu’il cherche à développer depuis une dizaine d’années pour compenser la fin de concessions autoroutières en France qui se profile dans les années 2030-2035.

Vinci veut avoir le contrôle d’ADP

Pour autant, Vinci ne se lancera pas dans le dossier ADP s’il n’en a pas les commandes. « Pour apporter de la valeur à toutes les parties prenantes, il faut à minima que nous ayons une perspective d’avoir le contrôle », a expliqué ce mardi Xavier Huillard, le Pdg de Vinci. « Si c’est pour avoir seulement 10%, c’est non. Nous n’avons pas vocation à être un simple investisseur financier », a-t-il précisé, en concédant que le gouvernement avait d’autres chats à fouetter en ce moment. Et pour enfoncer le clou, il assure que cela ne serait pas grave si Vinci ne remportait pas de nouvelles affaires dans l’aéroportuaire au cours des prochaines années. « On peut se mettre en mode digestion. Le groupe ne se limite pas à Vinci Airports », fait-il valoir.

L’État n’a pas encore tranché sur la façon de vendre sa participation de 50,1% qu’il possède dans le capital d’ADP. Trois possibilités : la vente contrôle à un bloc (une entreprise ou un groupe d’entreprise), la vente des 50% à toute une collection de petits blocs, et la conservation par l’État d’une partie du capital.

 

Groupe IAG : près de 113 millions de passagers en 2018

Air journal du 09/01/2019
Le groupe IAG rassemblant British Airways, Iberia, Aer Lingus et les low cost Vueling et Level a accueilli l’année dernière 112,9 millions de passagers, une hausse de 7,7% par rapport à 2017.

En nombre de passagers, International Airlines Group affiche pour 2018 sa plus forte progression sur l’Amérique latine et les Caraïbes (+10,1%), tandis que l’Europe et l’Amérique du nord gagnent 7,7% avec 60,566 millions et 12,138 millions de clients respectivement. IAG a transporté 5,986 millions de passagers sur la zone Afrique, Moyen-Orient et Asie du Sud (+2,3%), et 2,299 millions en Asie-Pacifique (+1,9%, la plus faible croissance). Le secteur « domestique » (en Grande Bretagne, Irlande, Espagne et Italie) affiche +9,1% à 26,585 millions de clients.

IAG a enregistré en 2018 un trafic en RPK global en hausse de 7,1% sur des capacités en SKO progressant de 6,1% ; le coefficient d’occupation moyen des avions du groupe gagne 0,7 point de pourcentage à 83,3%.

Dans le détail, ce coefficient d’occupation affiche +0,7 point de pourcentage à 82,5% pour British Airways (sur un trafic en RPK en hausse de 3,3%), -0,1 point à 81,0% chez Aer Lingus (sur un trafic en RPK en hausse de 9,8%), +1,6 point à 85,7% chez Iberia (incluant Iberia Express et Level, sur un trafic en RPK en hausse de 11,7%) et +0,7 point à 85,4% chez Vueling (sur un trafic en RPK en hausse de 9,8%). Le trafic en nombre de passagers n’est pas fourni pour ces compagnies.

Dans le secteur fret, le Groupe IAG a enregistré en 2018 une baisse de 0,9% du trafic en CTK (cargo tonne kilomètre), dont -2,3% chez British Airways, +3,4% chez Iberia et +12,3% chez Aer Lingus.

Pour le seul mois de décembre 2018 qui a vu son trafic passager progresser de 8,1%, avec un coefficient à 80,4% (-0,4 point), IAG rappelle ses développements stratégiques : British Airways a annoncé qu’elle reprendrait ses vols vers Islamabad au Pakistan à partir de juin 2019 (trois vols par semaine en Boeing 787 Dreamliner), et qu’elle avait accueilli plus d’un million de passagers dans la First Wing du T5 de l’aéroport Heathrow depuis son ouverture en avril 2017. De plus, la compagnie de l’alliance Oneworld a testé la technologie de réalité virtuelle aux guichets d’enregistrement de ce même T5, offrant aux clients une visite à 360° de la classe Affaires Club World ; les clients ont eu le choix de mettre à niveau leur siège pour profiter de l’expérience. Iberia Express était la compagnie aérienne low cost la plus ponctuelle au monde en 2018 selon Flightstats, arrivant en tête du classement pour la cinquième année consécutive avec 86,47% de ses vols arrivant à l’heure.

 

Alitalia : la piste Delta/Lufthansa se précise

Air journal du 08/01/2019
Les dirigeants de la compagnie aérienne Alitalia devraient rencontrer à Atlanta leurs homologues de Delta Air Lines, la piste d’une offre américaine évoquée depuis l’automne semblant se préciser. Lufthansa serait privilégiée pour le réseau européen.

Selon le quotidien La Stampa qui cite un responsable anonyme, la rencontre de cette semaine porterait sur une « transaction » et impliquerait également des cadres de Ferrovie dello Stato (FS), qui avait déjà présenté une offre non liante en octobre dernier et a pris la tête des négociations.

L’arrivée de Delta dans le capital dans le capital d’Alitalia aurait l’assentiment du gouvernement italien, car elle « n’entraînerait aucune suppression d’emploi », serait « plus facile à mettre en œuvre » et renforcerait la présence du transporteur transalpin sur l’intercontinental. Et sa richesse permettrait de régler en partie la question du remboursement exigé par l’Europe du prêt-relais de 900 millions d’euros accordé par le gouvernement italien. Delta, dont le président Glen Hauenstein avait travaillé chez Alitalia comme COO et CCO entre 2003 et 2005, n’a pas commenté ces informations. Rappelons que la compagnie italienne fait partie de l’alliance SkyTeam et de la coentreprise transatlantique fondée par Delta et Air France-KLM.

Le réseau européen profiterait lui d’un « accord avec Lufthansa », ajoute le journal, les négociations étant prévues plus tard en janvier ; le CEO du groupe allemand Carsten Spohr avait pourtant officialisé son renoncement à une prise de participation, expliquant qu’il est « hors de question pour nous d’investir aux côtés d’une entité publique ».

La low cost easyJet avait également déposé en octobre une « offre révisée » en ligne avec sa « stratégie actuelle en Italie », réaffirmant être « toujours intéressée par une Alitalia restructurée dans le cadre d’un consortium ». Mais La Stampa croit savoir que cette offre est « moins attrayante » car impliquant l’achat d’une partie de la flotte et le recours à « un nombre réduit de personnel ». Une prise de participation plus tard n’est toutefois pas exclue.

FS est censé remettre à la fin du mois au gouvernement italien un plan industriel pour Alitalia, mise sous « administration extraordinaire » début mai 2017. Elle emploie quelque 11.000 salariés, et aurait coûté près de 10 milliards d’euros aux contribuables italiens au cours des 20 dernières années, « soit plus que la capitalisation boursière d’Air France-KLM, Turkish Airlines, Norwegian, Finnair et SAS » selon certaines sources…

 

Groupe Lufthansa : 5 500 postes à pourvoir en 2019

Tourmag du 08/01/2019
Environ 5 500 recrues rejoindront le groupe Lufthansa en 2019, principalement en Allemagne, en Autriche, en Suisse et en Belgique, seuls marchés domestiques du groupe aéronautique.

Le Groupe Lufthansa envisage de recruter plus de 1 300 agents de bord, principalement sur le hub de Munich et chez SWISS à Zurich. Environ 1 200 nouveaux recrutements sont prévus dans les hubs de Francfort et de Munich, dans tous les secteurs d’activité, pour la marque principale Lufthansa.  Au totale, 5 500 postes seront à pourvoir au cours de l’année 2019 à travers le monde et dans différents domaines. Une maîtrise de l’allemand et de l’anglais est demandée pour accéder à ces postes.

500 pilotes formés en interne

Près de 500 futurs pilotes doivent commencer leur formation au sein de la Lufthansa Aviation Training à l’European Flight Academy en 2019. Afin de « stabiliser les opérations de vol après un été agité », le Groupe Lufthansa investit environ un quart de milliard d’euros : par exemple, environ 600 employés seront embauchés pour assurer la qualité des opérations. Plus de 300 nouveaux postes d’apprentis sont prévus en Allemagne pour cette année et près de 80 d’entre eux commenceront leur formation professionnelle chez SWISS et Austrian Airlines en Suisse et en Autriche. De plus, environ 60 stagiaires rejoindront le groupe Lufthansa cette année. Actuellement, dix programmes de coopération, ainsi qu’une formation professionnelle dans 29 métiers spécialisés différents et plusieurs programmes de formation sont proposés.

Des créations de postes à la maintenance

Concernant la maintenance, Lufthansa Technik devrait se développer considérablement cette année. «Die Technik» recherche plus de 1 200 nouveaux collaborateurs en Allemagne, dont plusieurs centaines d’employés opérationnels, 400 collaborateurs directs et plus de 200 apprentis. Enfin, 600 spécialistes des technologies de l’information en Allemagne sont recherchés. Réputation excellente, secteur dynamique, environnement hautement professionnel et conditions d’emploi attrayantes, le groupe aéronautique mondial a reçu plus de 170 000 demandes en 2018. « Cela montre une nouvelle fois à quel point Lufthansa est populaire en tant qu’employeur dans ses différents domaines d’activité », déclare Bettina Volkens, responsable des ressources humaines et des affaires juridiques chez Deutsche Lufthansa AG.

 

Ryanair Espagne : préavis de grève pour jeudi et dimanche

Déplacements pros du 08/01/2019
Les syndicats représentant le personnel navigant de Ryanair en Espagne ont finalement annulé leur première journée de grève mardi, afin de laisser du temps pour poursuivre les discussions, ont déclaré les syndicats SITCPLA et USO dans un communiqué.

Le syndicat espagnol annule la grève de ce mardi mais maintient son préavis pour jeudi et dimanche prochains.

Les syndicats, qui doivent rencontrer les représentants de Ryanair mercredi 9 janvier, n’ont pas annulé leurs plans de grève d’une journée jeudi et dimanche, a déclaré le syndicat SITCPLA dans un message Twitter.

« Nous avons suspendu la grève le 8 janvier 2019 afin de poursuivre les négociations « , ont déclaré les deux syndicats dans un communiqué.

Selon les préavis de grève déposés auprès des autorités espagnoles du travail, les membres du syndicat du personnel navigant assureraient tous les vols entre les îles espagnoles et 50 % des vols entre les îles espagnoles et le continent espagnol pendant les jours de grève. Mais ils n’assureront que 25 % des vols au départ et à destination de l’Espagne sur une distance de plus de 500 km.

Ryanair a déclaré la semaine dernière qu’elle ne s’attendait pas à ce que les clients soient perturbés par l’action, mais un porte-parole du syndicat SITCPLA a déclaré qu’il ne pensait pas que la perturbation des vols pourrait être évitée si le personnel de cabine poursuit sa grève.

 

Cathay Pacific renforce Paris cet été

Air journal du 09/01/2019
La compagnie aérienne Cathay Pacific annonce de nouvelles fréquences saisonnières entre Paris et Hong Kong pour l’été prochain, quand elle proposera jusqu’à deux vols par jour entre les 2 villes.

Du 30 mai au 26 octobre 2019, la compagnie chinoise proposera deux fréquences supplémentaires, les mercredis et dimanches, puis deux autres à partir du 2 juillet, portant à 14 le nombre de vols hebdomadaires entre sa base à Hong Kong- Chek Lap Kok et l’aéroport de Paris-CDG. Au cœur de l’été 2018, elle ne proposait que douze rotations par semaine. Tous ces vols, en concurrence avec ceux d’Air France, sont opérés en Airbus A350-900 pouvant accueillir 38 passagers en classe Affaires, 28 en Premium et 214 en Economie.

Depuis son hub de Hong Kong, la compagnie de l’alliance Oneworld offre un vaste choix de connexions vers plus de 60 destinations en Asie-Pacifique, dont 28 vers la Chine continentale avec sa filiale régionale Cathay Dragon. L’ajout de ces fréquences additionnelles « offrira d’autant plus de flexibilité à l’ensemble des passagers voyageant entre Paris et Hong Kong », souligne Cathay Pacific dans son communiqué.

Le groupe opère des vols vers plus de 200 destinations dans 52 pays et territoires. Depuis la France, Cathay Pacific propose actuellement 10 vols directs par semaine vers Hong Kong, fréquences qui passeront donc à 14 vols directs par semaine à l’été 2019. Grâce à son partenariat avec TGV Air, Cathay Pacific propose également des départs de 10 villes de province via Paris.