Icare n°262 – Charles Nungesser

Étonnant parcours de vie que celui de Charles Nungesser : de simple soldat aux origines modestes, il sera suite à un coup d’éclat affecté dans l’aviation, tout d’abord dans le bombardement puis dans la chasse. Les succès s’accumulant, son nom sera de plus en plus souvent cité dans les communiqués au même titre que celui de Georges Guynemer ou de René Fonck. Plusieurs fois blessé au combat, il terminera le conflit très affaibli physiquement et s’efforcera de mettre en avant sa célébrité pour garder le train de vie de flambeur qu’il menait pendant sa période de gloire. Après une courte expérience de création d’une école de pilotage à Orly, on le retrouvera barnstormer et acteur de cinéma aux États-Unis.
De retour en France, il s’engagera avec le navigateur expérimenté François Coli dans le projet de la première traversée de l’Atlantique Nord.

Partis du Bourget avec un avion tout juste testé mais une prévision météorologique favorable, ils n’arriveront pas à destination, faisant de la disparition de cet équipage une des grandes énigmes de l’aviation. David Méchin, spécialiste reconnu de l’histoire de l’aviation du début du XXe siècle, nous brosse ici le récit des quinze années particulièrement denses de ce personnage légendaire.

Il y a dix ans, fait peu connu, Air France a participé au désengagement des armées françaises du théâtre d’opérations d’Afghanistan. À ce titre, ses Boeing 747 cargo ont effectué une série de vols au contexte pour le moins particulier. Cette expérience a été saluée par tous les participants et fit la démonstration du savoir-faire de la compagnie en matière de réactivité et de professionnalisme.

Il y a tout juste 85 ans, le Dewoitine 333 « Antarès » d’Air France remontant le courrier de Dakar vers Casablanca avec un équipage expérimenté disparaissait en pleine tempête. Malgré le déclenchement rapide des secours et une bonne approximation du lieu d’émission du signal de détresse, l’épave ne fut jamais retrouvée. C’est pourtant l’intention d’un petit groupe de passionnés d’entreprendre sa recherche. Au sortir du Second Conflit mondial, l’hydravion était encore considéré comme une solution au formidable essor de l’aviation commerciale qui s’annonçait.

Malgré l’avènement de la motorisation à réaction, les constructeurs se sont lancés dans des projets ; c’est le cas du SARO « Princess » il y a soixante-dix ans qui en imposa par sa masse et ses performances, mais n’arriva pas à convaincre les compagnies potentiellement intéressées. Il est vrai que la technique avançait alors à grand pas et que d’autres constructeurs à travers le monde proposaient des solutions plus rentables.

C’est une fois encore une très grande variété de récits historiques que vous propose la rédaction d’Icare dans ce numéro 262, disponible à la vente et sur abonnement depuis la mi-septembre.

 

 

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