Section des Compagnies Complémentaires (SCC)
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Les adhérents du SNPL France ALPA sont issus de plus d’une quarantaine de compagnies et acteurs du transport aérien. Pour les compagnies dans lesquelles le nombre d’adhérents au SNPL n’atteint pas le nombre critique pour permettre l’élection d’un Conseil d’entreprise et donc d’un « Bureau SNPL » spécifique, le SNPL France ALPA désigne un délégué syndical qui participe aux négociations avec la direction de l’entreprise concernée sur les sujets relatifs aux pilotes. Ce délégué fait également le lien entre le SNPL et les adhérents de la section d’entreprise dans leur vie quotidienne (conseil, entretiens professionnels, etc.).
Vous trouverez ci-après un panel (non-exhaustif) des compagnies et/ou entreprises du transport aérien dans lesquelles le SNPL France ALPA a désigné un délégué syndical.
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Aircalin

Aircalin est la compagnie aérienne française la plus éloignée de la métropole puisqu’elle est basée à l’aéroport international de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. Née en 1983 sous le nom d’Air Calédonie International, son premier avion est un Boeing 747 qui permet à la compagnie domestique d’exercer ses premiers vols vers Melbourne. L’ajout les années suivantes d’une Caravelle 10B3 puis d’un Boeing 737-33A et 767 étend les villes desservies par la compagnie qui adopte officiellement le nom d’Aircalin, alias déjà largement utilisé par ses habitués.
Aujourd’hui, Aircalin compte dans sa flotte des machines récentes comme deux Airbus A330neo et deux Airbus 320-200 bientôt aussi remplacés par leur modèle neo. Son réseau s’étend sur 11 destinations en direct : Sydney, Brisbane, Melbourne, Auckland, Nandi, Port-Vila, Papeete, Osaka et Tokyo. La compagnie aérienne relie quotidiennement les îles Wallis et Futuna en Twin-Otter DHC-6-300. Les avancées techniques ne permettent pas encore les vols directs depuis Paris, mais cela ne saurait tarder …
La compagnie Aircalin est représentée au SNPL par un délégué syndical désigné par ses pairs.
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Air Caraïbes
Air Caraïbes, compagnie d’origine antillaise appartenant au Groupe Dubreuil, est la « maison mère » d’Air Caraïbes Atlantique. Les deux compagnies, nées au début des années 2000, s’avèrent complémentaires en termes de réseau. Alors qu’Air Caraïbes Atlantique assure le trafic long-courrier notamment à destination de l’Europe, Air Caraïbes concentre son activité sur la desserte des Antilles et de la Guyane.
Sa flotte, composée de 2 ATR 72-600 et de 2 ATR 72-500, effectue les navettes entre Pointe-à-Pitre et Fort-de-France mais assure également la desserte de Saint-Martin, Fort-de-France, Sainte-Lucie ou Saint-Domingue depuis Pointe-à-Pitre.
La modernisation de sa flotte est en cours avec l’intégration en décembre 2019 d’un troisième ATR 72-600 en remplacement de l’un de ses ATR72-500. Le dernier ATR 72-500 quittera la flotte courant 2020.
A l’instar de sa filiale long-courrier dont le premier bureau a été élu en octobre 2019, le SNPL France ALPA est présent au sein de la compagnie régionale. Les discussion concernant les pilotes y sont menées par un délégué syndical désigné par notre organisation.
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Air Tahiti

Air Tahiti est une compagnie française régulière basée sur l’aéroport de Tahiti Faa’a et dont le réseau dessert 47 îles de Polynésie française.
Elle fait partie du Groupe Air Tahiti qui offre, entre autres, des prestations de maintenance et d’assistance aéroportuaire.
Outre son activité première de transport de voyageurs et bien que compagnie privée, elle assure également une part importante de missions dites de service public en reliant des populations parfois très éloignées les unes des autres (transport scolaire, médical, etc.).
Elle offre également en parallèle des prestations de transport de marchandises (reconfiguration en cargo des appareils) ou du transport à la demande.
Sa flotte est dimensionnée pour garantir la pluralité de son offre de transport avec 7 ATR-72 et 2 ATR-42. Elle opère également du transport inter-île de courte distance via sa filiale Air Archipel (Via Twin-Otter et Beechcraft).
A noter qu’elle assure en complément une ligne internationale vers Rarotonga dans les îles Cook depuis avril 2007.
1300 salariés garantissent le bon fonctionnement de l’entreprise dont 79 pilotes et 61 personnels de cabine.
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Babcock MCS France
Babcock MCS France est la filiale française du groupe anglais Babcock spécialisé dans les domaines de la défense, du nucléaire et des services d’urgence. Le groupe opère à l’international et dans la plupart des pays d’Europe de l’Ouest. En France, ce sont ses services pour l’armée et le SAMU qui sont requis.
C’est en 2014 que le groupe s’implante dans l’hexagone par le rachat d’Inaer Helicopter France.

Il met à disposition des SAMU une flotte de près de 30 hélicoptères EC135, A109, B429 et maintenant EC145 repartie sur 27 bases dans le cadre de missions primaires et secondaires.
En plus des services d’urgence, la compagnie qui emploie plus de 240 personnes, participe à la formation des pilotes des Armées françaises grâce à son partenariat avec DCI via la société Hélidax et FOMEDEC : un contrat visant la formation initiale et continue des pilotes de chasse.
Organisme de formation ATO, Babcock assure la formation de ses pilotes.
Elle assure également la maintenance de ses appareils.
Babcock MCS France est basée dans le Var.
Le SNPL a désigné un délégué syndical au sein de la compagnie.
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Dassault Falcon Service
La société Dassault Falcon Service voit le jour au Bourget en 1967, grâce à l’impulsion de l’avionneur visionnaire qu’est Marcel Dassault, quelques mois après la naissance de son premier avion d’affaire : le Mystère 20.
Créée comme un « service après-vente », l’entreprise qui s’appelle d’abord Europe Falcon Service (EFS), va progressivement développer plusieurs activités :
– La maintenance : Dépannage au sein de la station-service, maintenance programmée, peintures, aménagements intérieurs, mise au point de modifications majeures (STC).
– La compagnie aérienne : Vols charter, management d’avions, affrètements, support au profit du groupe Dassault (navettes entreprises, opérations de communication, AOG (Aircraft On Ground), …).
– L’assistance en escale : Parkings pour avions de passage, catering, dégivrage, prise en
charge des équipages, documents de vol, …
En 2019, ce sont près de 640 collaborateurs qui travaillent sur ce site essentiellement dédié à l’entretien de la flotte des avions Falcon.
Un peu en marge, la compagnie aérienne est un pôle plus modeste avec seulement une cinquantaine d’employés permanents et 3000 heures de vol réalisées annuellement.
Le SNPL y est représenté grâce à la présence d’une section syndicale.
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Dreamjet – La Compagnie

Née en octobre 2013 à l’issue d’une levée de fonds de plusieurs investisseurs désireux de lancer des vols réguliers entre Paris-CDG et Newark aux États-Unis, le transporteur opère ses premiers vols en juillet 2014 sous le nom de « La Compagnie ».
Placée sous l’autorité de la holding Dreamjet Participations, elle choisit d’orienter son offre vers un marché de niche, celui de la clientèle business en opérant exclusivement des Boeing 757 en une seule classe (74 places de type « affaires ») à des prix inférieurs à ceux de la concurrence.
Sa flotte est actuellement constituée de deux B757-200 et la compagnie emploie environ 115 salariés parmi lesquels on compte 35 pilotes et 52 personnels de cabine.
Des recrutements de nouveaux pilotes sont prévus dans la perspective de l’accueil de nouveaux appareils, des Airbus 321NEO dans les mois qui viennent. La flotte devrait, à terme, être portée à 3 appareils.
Son réseau, axé sur les vols transatlantiques, a peu évolué depuis sa création : avec le vote britannique en faveur du Brexit, la compagnie décide de fermer en 2016 la ligne entre Londres Luton et New-York pour se concentrer sur les seules liaisons entre Paris et New-York (deux liaisons bi-quotidiennes). Elle opère cependant ponctuellement des vols charters à la demande.
Fin 2016, la holding Dreamjet Participations entre au capital de la compagnie XL Airways France et scelle un rapprochement stratégique entre les deux transporteurs. La ligne Paris-New-York devient commune.
En 2018, La compagnie transfère sa base opérationnelle de Roissy à Orly.